Réunions Conférences

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Conférencier : Jérôme Chéné, pépinières Roses Loubert. 

Jérôme Chéné a repris les “Roses Loubert” en 2006. Cette pépinière comporte une collection exceptionnelle de rosiers anciens et botaniques. Plus de 2 000 variétés sont multipliées chaque année : des rosiers à racines nues produits en plein champ, ainsi que des rosiers en pot élevés sous serre et en extérieur. La roseraie est classée « collection nationale » pour les rosiers botaniques.

Quelques éléments de la production:

Environ 30 000 rosiers sont produits par an, mais comme il faut deux ans pour produire un rosier, c’est environ 60 000 rosiers qui sont en culture même temps. La très grande majorité des espèces sont greffées sur Rosa Laxa. Sur ces deux années, plusieurs interventions importantes ont lieu  :

Hiver Mars Juillet/août Fin mars –début avril Printemps début été Octobre à janvier
Préparation du porte-greffe Plantation des portes-greffes Greffage Coupes de pousses aeriennes Pincement pour ramification Arrachage

 

Vous retrouverez plusieurs videos concernant la plantation des portes-greffes, le greffage et le pincement des rosiers sur le site des pépinières Loubert. Pour y accéder, veuillez cliquer sur le lien ci dessous.

 

https://www.pepiniere-rosesloubert.com/pepiniere,5.html

 

 

Photo entête : Rosa hultemia persica

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Hermann von Pückler-Muskau (1785-1871), prince quelque peu excentrique — son ami le poète Heinrich Heine, le nommait « le plus fashionable de tous les originaux » — est surtout connu pour ses créations paysagères ( et ses nombreuses conquêtes féminines). L’Allemagne lui doit deux de ses plus beaux parcs à grande échelle : celui de Branitz dans le Brandebourg, et celui de Muskau en Saxe, aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’Unesco.
Très engagé politiquement dans les guerres de coalition  contre Napoléon, il passera  plusieurs années à voyager, dont une année en Angleterre après la défaite de l’empereur Français. Il épouse la comtesse Lucie von Hardenberg en 1818, mais s’en sépare rapidement, gardant des liens épistolaires et amicaux avec son ex-épouse. Il reste plusieurs années en Angleterre à la recherche d’une deuxième épouse riche capable de financer ses ambitieux projets de parcs, sans succès. Puis il voyage en Afrique du nord, Tunisie, Algérie, Egypte et Soudan où il explore l’ancienne Nubie. Il achète au marché des esclaves du Caire une adolescente qu’il nomma « Mahbuba ». Celle-ci mourra en Allemagne de la tuberculose à 16 ans.

 

Il fut également un prince écrivain. Il écrit en 1834 « aperçu sur l’art du jardin paysager ». Il écrit également « lettres d’un défunt » qui fut un « best-seller » de l’époque ainsi que de nombreux écrits de voyage en Orient. Sa passion du paysage fut partagée avec d’autres grands spécialistes de l’époque : Friedrich Ludwig von Skell (1750-1823) et Peter Joseph Lenné-(L’Ainé) (1789-1866). Il était très ouvert aux technologies nouvelles, il créa une machine à déplanter et replanter des gros arbres et mis au point une pompe à vapeur pour créer un courant d’eau et des étangs à Babelsberg.

 

 

Le parc Muskau (parc Muzakowski) a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2004 en tant que patrimoine culturel germano-polonais. Il a été créé par le prince Hermann von Pückler-Muskau entre 1815 et 1844, dans le parc de son château de Muskau, de part et d’autre de la Neisse en bordure de la frontière germano-polonaise en tant qu’œuvre paysagère harmonieuse « peinte avec la nature ». Le prince dut revendre ce joyau à cause des coûts exorbitants. C’est un autre prince, Frederik des Pays-Bas, frère du roi Guillaume II, qui racheta le domaine. Ce lieu devait être un endroit, où la nature, la culture et la technique se rejoignent. Il influença fortement l’architecture paysagère d’Europe et d’Amérique. La surface du parc est d’environ 830 hectares et s’intègre harmonieusement dans le paysage agricole environnant. Le parc abrite également un château reconstruit, des ponts et un arboretum. Des thermes y furent construits car il existait des sources d’eau chaude, mais l’éloignement d’avec Berlin provoqua leur abandon. Le château fut détruit par un incendie et reconstruit après la réunification de l’Allemagne.

 

Le parc et le château de Branitz près de Cottbus représentent le chef d’œuvre tardif du prince Hermann von Pückler-Muskau. Des modelages de terre finement courbés, des cours d’eau et des lacs élégamment aménagés ainsi que des compositions végétales à la finition parfaite font aujourd’hui de Branitz le point culminant du développement de l’architecture des paysages, et lui donnent à juste titre le rôle d’un jardin historique de renommée internationale. De 1846 à sa mort en 1871, le « prince vert » créa un parc à l’anglaise à partir d’un terrain agraire plat et aride. Le château, entouré de jardins à pergolas, sculptures et parterres de fleurs méticuleusement conçus, constitue le point central du parc. Depuis le château vers l’ouest, des sentiers joliment courbés mènent à travers le parc intérieur, aménagé en tant que nature idéalisée, à l’extraordinaire plaine de pyramides. Celle-ci rappelle le voyage de plusieurs années de Pückler en Orient. Les deux superbes pyramides furent construites en terre et recouvertes de verdure. La pyramide située au milieu d’un lac artificiel, enveloppée de vigne sauvage, est également la sépulture du prince depuis 1871 (voir photo entête). Le prince créera une immense orangerie où il cultiva des ananas.

Château et parc de Babelsberg : Le château  fut construit en 1833 dans le charmant paysage vallonné le long de  la rivière Havel comme résidence d’été pour le futur empereur Guillaume Ier et son épouse Augusta. Le vaste parc au bord de la Havel fut aménagé par Peter Joseph Lenné en jardin anglais. Dans les années 1840, c’est le Prince von Pückler-Muskau qui se chargea de l’aménagement du parc. Il conserva le système des allées que Lenné avait créé mais le compléta par de nombreux petits chemins de promenade ayant vue sur Potsdam. Il retravailla le terrain de jeux et le jardin de fleurs du château et garnit les terrasses de riches décorations. Le pont sur la rivière Havel, est célèbre car il fut le lieu d’échange d’espions entre L’Est et L’Ouest pendant la guerre froide.

 

 

 

 

 

 

Château d’Ettersburg : La Duchesse Anna Amalia l’utilise comme résidence d’été entre 1776 et 1782 et crée le petit jardin anglais. A l’époque du grand-duc Alexandre (1842-1894), château et parc sont considérablement agrandis. Goethe y séjournait l’été. Le chemin de randonnée commence au château d’Ettersburg, passe par le « Pücklerschlag » jusqu’au « Stern » où, au XVIIIe siècle, se trouvait un petit pavillon de chasse, et de là, se dirige directement vers l’ancien camp de concentration de Buchenwald.

 

 

Château d’Altenstein : Résidence d’été de la famille Saxe-Meiningein, une grande réception se tient à Altenstein, le , en l’honneur de l’anniversaire de la princesse Adélaïde épouse duc de Clarence, futur roi d’Angleterre, sous le nom de Guillaume IV. Le parc est agrandi entre 1846 et 1852, sous la direction d’Eduard Petzold, élève de Pückler-Muskau. Le château a subi un incendie important en 1982 et est en reconstruction. Ce château est lié à l’histoire de la « Réforme », car c’est derrière le château que Frédéric de Saxe fit enlever secrètement Luther dans la vue de le sauver en le faisant transporter à la Warburg.  Il est situé dans un parc romantique, avec cascade et grotte naturelle.

 

Château et parc de Wilhelmsthal : Le duc Charles-Alexandre de Saxe-Weimar-Eisenach confie au prince von Pückler-Muskau son aménagement entre 1852 et 1855. Celui-ci fut aidé par Eduard Petzold et Hermann Jäger. À l’extérieur du parc se trouvent plusieurs ” étoiles de chasse ” dans la forêt. Ces ronds-points sont le centre de plusieurs percées partant en étoile vers certains points et rappellent qu’ils servaient autrefois au divertissement de la chasse des princes. Le parc comporte 9 pavillons sur le modèle de Marly-le-Roi.

 

 

 

 

Hermann von Pückler-Muskau, créateur de parcs, écrivain, séducteur, est devenu un label pour la Lusace (région historique dans le nord-est de l’Allemagne et le sud-ouest de la Pologne. Elle s’étend sur le sud du Land de Brandebourg et l’est de la Saxe à l’ouest des voïvodies de Basse-Silésie et de Lubusz). Ce label nommé Furst-Pückler-Land crée une synthèse entre le romantisme du XIXème siècle, l’industrie du XXème siècle par la réhabilitation d’anciennes carrières de lignite à ciel ouvert et l’aspect plus kitsch du Fürst-Pückler-Eis, dessert créé par le chef de la maison royale prussienne, Louis Ferdinand Jungius en 1839 en hommage au Fürst (prince), dessert très populaire encore aujourd’hui.

 

 

 

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Vous trouverez dans le document ci-dessous, les réponses aux différentes questions qui ont été posées lors de notre dernière réunion du 16 novembre 2019.

Bonne lecture.

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Réunion questions réponses

 

 

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Il y a 500 ans, Lyon ne comptait que quelques 35000 habitants, mais les historiens s’accordent pour lui reconnaître une importance politique, économique scientifique et culturelle sans égale qui surpasse celle de Paris et fait de l’antique capitale des gaules la première ville de France. Située sur un couloir bordé de deux barrières difficiles à franchir : les Pyrénées et l’arc alpin, Lugdunum est le passage obligé du sud vers le nord. Lyon s’est ouvert dès 1470 à l’industrie de la soie, auparavant importée d’Orient et c’est vers 1473 que la première imprimerie lyonnaise voit le jour. En 1494, le roi Charles VIII et son épouse Anne de Bretagne séjournent longuement à Lyon, Louis XII y passe en revue l’armée d’Italie. Mais chaque médaille a son revers, Lyon est la première ville de France atteinte par la Syphilis (provenant du nouveau monde après avoir transité par l’Italie) et les épidémies de peste, qui jalonneront tout le XVIème siècle. Ce qui donnera à la médecine une importance capitale. Cette médecine délaissera les pratiques incantatoires et magiques du moyen-âge pour orienter la pratique médicale vers l’utilisation de remèdes de plus en plus basés sur l’utilisation des vertus des plantes. Ceci impose une transmission par l’écrit des caractéristiques des espèces végétales.

C’est dans ce contexte qu’apparaît « l’école lyonnaise » dont le chef de file fut Jacques Dalechamp (1513-1588). initiateur de « Historia Generalis Plantarium », qui fut la première étude poussée de la flore lyonnaise. Un autre médecin Lyonnais, Jean Bauhin ( élève de Gessner et Fuchs), participa à l’élaboration de cet ouvrage ainsi que de nombreux autres « simplicistes ». Le mot botanique n’étant pas encore apparu. L’on trouve le mot Botanicon dans une lettre de Dalechamp vers 1580 . Le mot botanistes n’apparaîtra pour la première fois qu’en 1676 dans le journal des savants.

Benjamin Delessert ( 773-1847) élu membre libre de l’Académie des sciences en 1816. Botaniste amateur et collectionneur acharné. Son cousin, Armand Delessert, possédait une raffinerie de sucre de canne à Nantes qui, avec l’aide de Louis Say, fera l’extraction du sucre de betterave. Ce qui deviendra plus tard devint plus tard Begin-Say

Jean-Emmanuel Gilibert, médecin, botaniste (linnéiste) et homme politique. Il participe à l’installation du Jardin botanique de l’école vétérinaire, avec de La Tourrette et Rozier et où il rencontrera J. J. Rousseau.

L’ Abbé Rozier( 1741-1814), aidé par Gilibert, crée le premier jardin botanique pour l’école vétérinaire naissante en 1763.

Marc Antoine Louis Claret de la Tourette (1729-1793): le plus important travail laissé par Marc-Antoine-Louis est Démonstrations Élémentaires de Botanique.

Pierre Poivre (1719-1786) : célèbre botanistes explorateur, on lui doit le jardin des pamplemousses dans l’archipel des Mascareignes. Il fut nommé intendant des îles de France et de l’île Bourbon. Sur l’île Bourbon, il introduit entre autres le giroflier, le letchi, l’anis étoilé, l’avocatier du Brésil. À l’île de France, il réussit à acclimater le giroflier, la muscade, le poivre et la canelle.

Philibert de Commerson (1727-1773) : accompagna Bougainville comme naturaliste dans son voyage autour du monde, il collecta à travers le monde des milliers d’espèces de plantes nouvelles, d’insectes, de poissons et d’oiseaux qui furent offerts au jardin du roi. Une mort précoce, à l’âge de 45 ans, ne lui laissa pas le temps de publier ses travaux. Reste pour la petite histoire, l’épisode Jeanne Barret (amie de Commerson) qui fut la première femme à faire le tour du monde sous le couvert d’un déguisement d’homme et qui fut démasquée par les Tahitiens.

La famille Jussieu :

Joseph de Jussieu (1704-1779)

Frère de Bernard et d’Antoine de Jussieu, il étudie la médecine et les sciences naturelles à Lyon et à Paris. Il accompagne, en 17351, en tant que botaniste, Charles marie de la Condamine, lors de l’expédition chargée de mesurer à l’équateur l’arc du méridien ( voir note en bas de l’article). Contrairement aux autres membres de cette expédition, il restera en Amérique du Sud afin d’y continuer ses études naturalistes et d’essayer de retrouver les plantes décrites par le père Plumier. Il pratiquera la médecine philanthropique en soignant les indiens de la variole par une méthode qui sera popularisée plus tard par Jenner.

Antoine Laurent de Jussieu (1748-1836): Il fut le premier directeur du muséum d’histoire naturelle en 1794; Son ouvrage Genera Plantarum, secundum ordines naturales disposita juxta methodum in Horto Regio Parisiensi exaratam-Paris 1789- est fondateur pour la classification botanique récente.

Devenu presque aveugle, il se démet de sa chaire au Muséum au profit de son fils Adrien.

 

 

Alexis Jordan (1814-1897): Outre ses collections de plantes séchées, il rassemble une vaste collection de plantes vivantes au sein d’un jardin expérimental sous la responsabilité de son fidèle collaborateur, chef de cultures, Joseph Victor Viviand-Morel (1843-1915), également rédacteur en chef de Lyon horticole. Alexis Jordan cultive avec l’aide de son chef de cultures, des milliers d’espèces végétales durant 50 ans afin d’attester de manière expérimentale que les espèces proches qu’il cultive ne s’hybrident pas entre elles et peuvent donc être considérées comme des espèces distinctes.

L’Abbé Cariot (1820-1883) : botaniste passionné, il fit paraître « Etude des fleurs » en 1841, ouvrage du à l’abbé Chirat auquel il apporta de nombreux compléments. L’ouvrage renfermait des plantes du Rhône, de la Loire, de L’Ain et la partie de l’Isère qui s’étend de Vienne à la Grande Chartreuse.

Ce XIXème siècle fut un vivier horticole, maraîcher et arboricole avec l’explosion de la diversité, la création et l’introduction de nouvelles variétés tant fruitières que florales (roses). Il vit également la création de la Société Linnéenne de Lyon, la Société Horticole du Rhône et la Société Pomologique de France.

Nous changeons de siècle avec deux autres botanistes lyonnais de renom :

Georges Nétien (1916-1999) : Il publiera près de 250 publications tant sur la botanique que sur la pharmacologie. Il est l’un des pionniers de l’homéopathie. Il participe à la vie de plusieurs sociétés savantes notamment de la Société Linnéenne qu’il dirige en 1951. Il est, notamment, l’auteur de la Flore lyonnaise éditée en 1993 par la Société Linnéenne de Lyon ainsi que du Complément à la Flore lyonnaise paru en 1996.

 

Nous terminerons cette plongée dans le temps botanique par la participation de Gilles Dutertre  et Jean-Marc Tison avec Bruno de Foucault à l’élaboration de « Flora Gallica » en 2014″. L’ouvrage est indispensable pour qui s’intéresse à la flore. Près de treize ans de travail auront été nécessaires à un comité de plus de soixante spécialistes reconnus, réunis par la Société botanique de France , pour aboutir à ce qui est appelé à devenir un ouvrage de référence : une flore totalement refondue, à jour des dernières découvertes. Flora Gallica suit la classification phylogénétique la plus récente (celle de l’APG III) et possède l’originalité d’indiquer les modèles architecturaux des arbres et de contenir des indications pour la formation des noms phytosociologiques. L’ouvrage contient les clés de détermination de l’ensemble des espèces naturelles, acclimatées ou cultivées en grand de Ptéridophytes, Gymnospermes et Angiospermes présentes en France continentale et Corse. Les clés sont agrémentées d’informations de phénologie, de répartition et d’habitat et des illustrations nécessaires à l’utilisateur. De nombreuses notes fournissent des informations précieuses qui aideront l’utilisateur confronté à la réalité du terrain, développent des questions de taxonomie ou de nomenclature ou explicitent certains choix faits dans Flora Gallica. Un copieux glossaire facilitera la compréhension des termes techniques. Couvrant l’ensemble du territoire métropolitain, Flora Gallica décrit plus de 6000 taxons dont environ 5000 espèces naturelles spontanées.

Et en bonus, voici un livre chaudement recommandé par notre conférencier Sylvain Milliand : Le procès des étoiles

 

En 1735, trois personnalités de l’Académie royale des sciences de Paris, Godin, Bouguer et La Condamine, sont envoyées au Pérou pour y mesurer un arc du méridien terrestre. L’expédition doit durer quelques mois, mais c’est sans compter avec les rivalités politiques, les ambitions personnelles et la faiblesse des hommes. …La bonne entente cède bientôt le pas à la jalousie et à la haine. Puis l’Académie des sciences coupe les crédits. Forcés de vivre d’expédients, les savants français vont se lancer dans d’incroyables aventures. Seuls deux membres de l’expédition rentreront en France,  les autres mourront ou sombreront dans la folie.

 

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On trouve des traces du figuier en Asie mineure, trois mille ans avant notre ère. Il fut même trouvé en 2006 dans la vallée du Jourdain en Israël neuf figues parthénocarpiques (ne produisant pas de graines) qui seraient vieilles de 11400 ans. Vers -100 avant JC, Pline l’ancien évoquait déjà la culture de 29 variétés de figues différentes. Aujourd’hui, on trouve le figuier dans tous les pays de type méditerranéens, mais aussi dans des pays aux températures moins clémentes (jusqu’en Suède).

 

Le figuier commun- Ficus carica- est un arbre fruitier de la famille des Moraceae qui donne des fruits appelés figues. On l’appelle aussi figuier de Carie (ancienne province d’Asie mineure d’où le figuier est sensé provenir). Le figuier mâle (quelquefois appelé figuier sauvage) ne donne pas de fruits et est nommé ‘caprifiguier’. Dans les zones méditerranéennes, il existe des figuiers mâles et femelles qui sont pollinisés par un insecte : le blastophage

 

 

 

 

 

 

Les variétés cultivées produisent sans pollinisation ( elles sont parthénocarpiques) sauf celles de type San Pedro ( ‘Violette normande et ‘Jannot’). Le figuier possède une sève laiteuse photo-toxique, et qui a la propriété de cailler le lait.  Son feuillage caduc comprend de grandes feuilles, larges de 25 cm, épaisses, coriaces, à 3 à 5 lobes profonds, à bord lisse, veloutées en dessous et rugueuses sur le dessus. Il s’agit d’une espèce monoïque, avec des fleurs nombreuses insérées dans un réceptacle charnu appelé parfois ‘sycone’. Le sycone possède une petite ouverture, l’ostiole .

 

 

 

 

 

 

 

 

Les variétés cultivées peuvent être bifères ou unifères : les bifères donnent deux récoltes par an. Les figues mûres en Juillet sur les rameaux de l’année précédente sont nommées ‘figues-fleurs’. Celles apparaissant en automne sur les rameaux de l’année en cours sont nommées ‘figues-fruits’ ou figues d’automne. Les unifères fructifient une seule fois en fin d’été. Dans les régions où les gelées de printemps sévissent, il faut s’attendre à une récolte de figues-fleurs quasi nulle -préférer une variété unifère. Si le figuier peut résister à -17°c en climat sec, une destruction partielle ou totale peut avoir lieu avec des t° oscillant de -10°C à -12°C mais il peut y avoir des repousses l’année d’après. Tout dépendra également de la situation de l’arbre (courant-d’air, humidité…). La taille de formation et de rajeunissement sera privilégiée en s’assurant que la lumière pénètre bien au centre de l’arbre.  Le bouturage est conseillé, la greffe ayant peu d’intérêt. Tailler hors des périodes de gel et recouvrir les plaies avec un mastic cicatrisant. Le figuier est un arbre assez résistant, mais de mauvaises conditions de culture peuvent l’affaiblir. Les principaux ravageurs sont la teigne du figuier, le céroplaste du figuier (cochenille), la mouche noire du figuier et la scolyte du figuier.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour connaître quelques variétés de figuier :

diverses variétés

et pour ceux qui veulent en savoir plus sur la fécondation du figuier, cliquez sur le lien ci-dessous :

 

http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/arbres/figuier.htm

 

 

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Une quarantaine de sociétaires se sont retrouvés chez Line et Jacques Bosseau pour la dernière réunion du premier semestre. Après le café d’accueil, la réunion a débuté sous la présidence de Jean-Louis de la Celle. Après l’accueil des nouveaux membres et les dernières actualités, le groupe s’est mis en route sous la houlette de jacques Bosseau pour une visite au long cours dans son jardin paysager.

 

Les visiteurs ont déambulé parmi les arbres, arbustes et plantes, mis en valeur par le jardinier au hasard d’un bosquet, au détour d’une allée ou au milieu d’un espace dégagé.

Le groupe s’est dirigé vers la grande pièce d’eau bordée de plantes épuratrices et abritant une gente piscicole harcelée par les hérons.

 

 

      

 

 

 

 

 

Parmi les nombreux végétaux rencontrés, citons les heptacodium, viburnum, cornus, eucalyptus, tulipier, pin d’Alep, fusain, hypericum, buddleia, chêne vert…et de nombreux rosiers, sans oublier toute la collection d’hostas.

sculpture végétale

Nous avons également pu faire la connaissance d’un autre habitant de ces lieux qui nous a gratifié d’un joli spectacle:

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis tout le groupe s’est dirigé vers la maison de nos hôtes-certains pour le pot de l’amitié, certains par leur propre moyen et d’autres avec une aide motorisée!

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                Merci encore à Line et Jacques Bosseau pour leur accueil et encore bravo pour tout le travail accompli dans ce beau jardin.

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Cette conférence nous a permis de mieux connaître le milieu des parfums ainsi que l’étroite relation existant entre les plantes et le parfum. Ont été passés en revue, l’origine du parfum, son histoire, ses techniques d’extraction, l’aspect marketing…

Voici quelques éléments de cette conférence très instructive et menée de main de maître par nos deux conférenciers :

 

Le parfum est avant tout une odeur mise au point par les plantes au cours de l’évolution à la fois pour repousser les prédateurs et attirer les pollinisateurs. Le parfum des plantes résulte d’une co-évolution et est à mettre en relation  (ainsi que la couleur, la forme, le nectar de la fleur, les couleurs et sécrétions du fruit), avec les agents de pollinisation (pollen) et de dispersion (fruits) de la plante.

L’exemple de l’Ophrys fruciflora est très édifiant : cette orchidée émet un parfum qui est l’imitation végétale du parfum du partenaire sexuel du bourdon pollinisateur. Celui-ci est à chaque fois leurré par la plante : pas de femelle pour se reproduire, que de la fleur mais le bourdon est quand même dédommagé par le nectar présent dans la fleur pour qu’il se rassasie, reparte énervé avec une cargaison de pollen.

 

 

 

Depuis la nuit des temps, le parfum des végétaux s’utilise pour mettre les sens en éveil. A l’origine très brut, il fut au fur et à mesure des civilisations, complexifié. Dès l’Antiquité, le parfum était présent sous forme de baumes, huiles ou liqueurs. Les Égyptiens, Grecs et Romains, les brûlaient en l’honneur des divinités. Au Moyen-Âge, le parfum se raréfie puis la découverte de nouvelles contrées amènera de nouvelles fragrances (épices), puis l’utilisation de la distillation marquera un tournant dans l’histoire du parfum. L a renaissance est une période clé pour le parfum car elle marque l’arrivée de l’ambre, du jasmin, de la vanille, cacao, poivre et musc. La Provence participe à l’essor de la parfumerie. Puis au XIX ème, de nouvelles techniques d’extraction arrivent, le parfum se démocratise, on place des sachets parfumés dans les armoires… et au XX ème le parfum devient incontournable et voit l’apparition de grands créateurs.

 

Le parfum au même titre que beaucoup d’odeurs, a la capacité de raviver des souvenirs profondéments enfouis. Nos ancêtres connaissaient déjà le pouvoir des odeurs, et divers arômes sont encore utilisés lors des rites religieux ainsi que dans la médecine traditionnelle.

 

 

 

Les techniques d’extraction ont beaucoup évolué, celle utilisée dans l’activité professionnelle de nos conférenciers, est la distillation par entraînement par la vapeur d’eau avec des cuves en inox.

 

 

 

 

Aujourd’hui, le parfum représente un marché colossal et  est devenu un produit commercial comme un autre. Ce marché englobe les cosmétiques, détergents, arômes alimentaires, maison, voitures, lieux publics, soins du corps,…Malheureusement, le parfum est devenu en grande partie un produit industriel fabriqué à base de molécules synthétiques. Heureusement il reste  de grandes maisons qui utilisent des matières nobles d’origine naturelle et surtout des artisans parfumeurs dont font partie Véronique Biard et Bernard Van der Shaegh.

Véronique Biard et Bernard Van der Shaegh ont co-fondé en 2014 les jardins de Carbay Hills à Carbay dans le Maine et Loire. Cette société a pour objet la culture et la transformation de plantes aromatiques et à parfum, en produits de bien-être et leur distribution.
Ils ont repris une ancienne ferme et ses 5 hectares de prairies, bois et étang pour installer le projet des Jardins de Carbay Hills en 2013.
Les jardins de cultures, le grenier de séchage et l’atelier de fabrication sont tous réunis sur le domaine, gage de qualité, de réactivité et de maîtrise totale du processus de fabrication et de conditionnement.
 Les Jardins de Carbay Hills propose des produits à base de plantes aux senteurs raffinées, aux textures luxueuses, et qui nous livrent leurs bienfaits pour notre bien-être. Les plantes entrant dans la composition des produits sont cultivées naturellement et récoltées à la main, séchées dans un ancien grenier à grains sans apport d’énergie. Leur transformation et conditionnement sont également manuels.

pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous:

https://www.lesjardinsdecarbayhills.com/

 

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Cette conférence nous a été présentée par Thomas Rouillard, attaché de conservation au muséum d’histoire naturelle d’Angers.

Nous le remercions pour cette conférence très détaillée et fort intéressante sur la vie des deux frères, Aristide Aubert  et Louis Marie Aubert Dupetit Thouars nés au XVIIIème siècle, le premier ayant passé à la postérité pour des faits de guerre et le deuxième étant devenu célèbre pour son travail de botaniste.

Voici quelques éléments de cette conférence :

Aristide Aubert

En 1636, la famille Aubert de Saint-Georges a acquis la terre du Petit-Thouars, située à Saint-Germain-en-Vienne. Ensuite, après une carrière militaire réussie, Georges III Aubert de Saint-Georges du Petit-Thouars devient lieutenant du roi à Saumur ainsi que commandant du château, de la ville et du pays saumurois. Son fils, Georges IV lui succèdera à ses postes en 1754. Ses neveux, Louis Marie Aubert et Aristide Aubert naissent au château de Boumois (Saint-Martin-de-la-Place), Aristide naîtra le 31 août 1760. Si le premier frère devient un naturaliste réputé, le second choisit lui une voie militaire et ira à 9 ans à l’école militaire de La Flèche. Aristide Aubert du Petit-Thouars est passionné par les aventures en mer et rêve de se faire embaucher comme mousse. Mais c’est son frère, le botaniste, qui partira sur l’expédition de La Pérouse en 1785. Aristide participera à la guerre d’indépendance américaine.

Pas une vie facile pour Aristide

En 1791, Aristide décide d’armer un navire pour partir à la recherche de La Pérouse, sur des fonds octroyés par Louis XVI. C’est un brick de 12 canons, Le Diligent, qui sera affrété le 2 août 1792. Malheureusement, l’objectif de l’expédition ne sera jamais rempli, c’est à dire que jamais il ne retrouvera La Pérouse. Cependant, au Cap-Vert, il trouvera un équipage d’une quarantaine de portugais mourant de faim qu’il décide de sauver en les transportant sur une autre île, leur donnant une très grande partie de ses vivres. Une maladie décimera le tiers de son équipage. Parti chercher du secours au Brésil, il échouera à Recife. Mais les portugais (occupant du Brésil) qui se méfiaient des événements révolutionnaires en France, arrêteront Aristide pour l’emprisonner. Au bout de plusieurs mois, il sera libéré mais du fait de la Révolution française et de son statut d’aristocrate, il ne pourra pas revenir en France. Il décide d’ailleurs de changer son nom en Dupetit-Thouars, abandonnant sa particule. Il s’exilera pendant 3 ans en Amérique du Nord en attendant que les choses se calment en France.

La bataille d’Aboukir

Il regagne ensuite la France où il est réintégré dans la marine. En 1796, il devient chef de division et prend le commandement du Tonnant en mai 1798, un vaisseau de 80 canons de l’escadre de Bonaparte, avec laquelle il participera à l’expédition d’Egypte. Plus tard, quand l’armée française débarque en Egypte, la flotte française reste en mouillage dans la rade d’Aboukir, contre les conseils de Dupetit-Thouars. Le 1er août 1798, ils sont pris en nasse entre les bateaux anglais de l’amiral Nelson et la rade d’Aboukir. La position est désespérée face aux coups de canons de la flotte impériale. Le Tonnant affrontera seul 3 vaisseaux anglais, avant de mettre d’abord hors d’état le HMS Majestic et le HMS Bellerophon, et avant qu’une nouvelle flotte n’arrive contre ce bateau. Les combats sont très violents. Le Tonnant est l’un des seuls bateaux encore debout, tant la flotte française est décimée. Il est cerné par 4 bâtiments anglais. Puis, c’est le drame. Un boulet de canon emporte le bras d’Aristide. Mais ce dernier refuse de quitter le navire. Il reprend le commandement avant qu’un boulet ne lui emporte les deux jambes. Il s’installe donc dans un baril pour lancer ses ordres, mais perdant trop de sang, sa vie le quitte. Avant de mourir, il aura simplement le temps de donner un dernier ordre à ses hommes « Equipage du Tonnant, n’amène jamais ton pavillon » (ne te rend jamais). Son corps sera balancé à l’eau selon son désir, avant que le Tonnant ne parvienne à s’éclipser de nuit, pour avoir l’honneur sauf et ne pas à avoir à signer de reddition. Le vaisseau s’échouera sur une plage égyptienne quelques milles plus loin, et les britaniques le retrouveront abandonné, avant de l’incorporer à leur flotte. Il sera rebaptisé HMS Tonnant et combattra sous les ordres de Nelson à Trafalgar. On raconte même que c’est sur ce bateau que l’hymne américain « The Star-Spangled Banner » aurait été écrit par l’américain Francis Scott Key le 14 septembre 1814. Ce bateau fera également partie du convoi britannique amenant Napoléon à Sainte-Hélène, pour sa dernière aventure.

Hommage à Dupetit-Thouars

Aujourd’hui, en l’honneur du héros saumurois, une place et une rue à son nom se trouvent dans la ville de Saumur. Une rue Dupetit-Thouars se situe également à Paris, Lille et Angers. Un monument avec une statue en pied d’Aristide Dupetit-Thouars, sculptée par Albert Jouanneault, est située place du Petit-Thouars à Saumur,. Elle a été inaugurée par le Ministre Georges Leygue en 1933. Un monument sur la stratégie du Tonnant, sculptée par Alfred Benon, a été inaugurée à Saint-Martin-de-la-Place en 1931.
De plus, la marine nationale française lui a rendu hommage à maintes reprises, en donnant son nom à 6 bateaux depuis 1799, qui ne sont tous plus sur les eaux.
En 2023, un sous-marin d’attaque nucléaire portera le nom Dupetit-Thouars.

 

Louis-Marie Aubert

Louis-Marie Aubert le botaniste

Louis-Marie Aubert du Petit-Thouars naît le 5 novembre 1758 au château de Boumais à St Martin de la Place. Il entre à l’école militaire de La Flèche, puis se consacre ensuite à l’étude de la botanique, initié par Dolomieu. En 1792, il s’associe à son frère qui organise une expédition pour retrouver La Pérouse. Le départ de Brest est un échec, son frère met à la voile sans l’attendre car il est menacé d’arrestation. Il le rejoint à l’Île de France (Île Maurice) après de nombreuses péripéties. Il y passe plusieurs années durant lesquelles il recueille des matériaux sur le règne végétal et il ne reverra plus jamais son frère. Durant cette période il séjourne aussi quelques mois à l’île Bourbon (La Réunion) et l’île de Madagascar. Il revient en France en 1802 avec un herbier de 2 000 plantes exotiques. Rentré en France en 1802, il est nommé directeur de la pépinière du Roule et continue ses travaux, notamment en physiologie végétale.

Louis-Marie Aubert Dupetit-Thouars publie plusieurs écrits sur la botanique et l’agriculture, dont :

  • Dissertation sur l’enchainement des êtres, 1788 ;
  • Histoire des végétaux recueillis dans les îles de France, de Bourbon et de Madagascar, 1804 ;
  • Essai sur la végétation considérée dans le développement des bourgeons, 1809 ;
  • Mélanges de botanique et de voyages, 1809 ;
  • Cours de botanique appliquée aux productions végétales, 1815 (ouvrage inachevé) ;
  • Verger français, 1817 ;
  • Cours de physiologie ou de botanique générale, 1819-1820 ;
  • Flore des îles australes de l’Afrique, 1822.

La pépinière sera fermée en 1827 et Il meurt le 12 mai 1831 à Paris pauvre et isolé.

 

 

 

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Vous trouverez le compte-rendu de la conférence de Yves Le Guennec sur le greffage en cliquant sur

le lien ci-dessous:

COMPTE RENDU DE LA CONFERENCE SUR LE GREFFAGE POUR LA SHA LE 2 MARS 2019

 

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Jérôme Chéné a repris les pépinières ‘Roses Loubert’ il y a quelques années et est en charge  de la production et commercialisation des rosiers. Aujourd’hui, 30 000 rosiers sont en production (pots et plein champ), regroupant 2400 variétés greffées en 2018 et commercialisées en Europe, Japon, Chine et Réunion. Les pépinières sont membres du label ‘produit en Anjou’.

La roseraie, restée propriété de Mme Loubert, est classée collection nationale de rosiers par le CCVS. Sur 1100 variétés, 260 sont dans la collection actuelle et 80 variétés sont en cours de recherche. Ces précieux rosiers sont greffés sur Rosa laxa.

 

Jérôme Chéné a passé en revue différentes espèces avec leurs caractéristiques, tout en détaillant ses roses préférées : ‘Roses Loubert’: ‘Joasine Hanet’, ‘Souvenir de Melle Juliette Bricard’, ‘Rosiériste Pajotin-Chedanne’, ‘Bouquet de flore’, ‘Perle angevine’, ‘Mme Véronique Cachet’, ‘Alliance Franco-Suisse’, ‘Sidonie’,…

Voici quelques roses angevines  :

 

 

 

 

 

Les différentes familles de roses ont été passées en revue avec leurs principales caractéristiques:

Galliques ( photo : rose ‘Maître Ecole’). Les rosiers Galliques sont en général non remontants. Leur floraison est printanière et délicieusement parfumée.

 

 

 

Alba (photo : rose ‘Jeanne d’Arc’). Ce sont des rosiers à floraison unique, à fleurs blanches ou rosées et très parfumées. Ce sont des rosiers très résistants.

 

 

Damas (photo : rose ‘Mme Hardy’). Ce sont des rosiers robustes utilisés en parfumerie. Rosa damacena semperflorens est le seul remontant du groupe.

 

 

Centifolia (photo : rose ‘Fantin Latour’). Rosiers à fleurs globuleuses au parfum exquis. Il s’agit d’une sélection hollandaise.

 

 

Mousseux (photo : rose ‘René d’Anjou’). Rosiers à poils odorants sur le pédoncule. Ces rosiers sont souvent parfumés et parfois remontants.

 

 

Portland (photo : rose ‘Yolande d’Aragon’). Rosiers parfumés, robustes et remontants.

 

 

Chinensis (photo : rose ‘Bébé fleuri’). Rosiers parfois frileux avec une floraison rose ou rouge, sauf pour le viridiflora (verte)

 

 

Thés  (photo : rose ‘Isabelle Nabonnand’). Rosiers obtenue par hybridation de rosiers de Chine. Leur odeur rappelle celle des feuilles de thé chinois.

 

 

Noisettes (photo : rose ‘Blush noisette’). Rosiers en forme de grands buissons ou de grimpants remontants, parfois à floraison continuelle.

 

 

Bourbons (photo : rose ‘Louise Odier’). Le premier rosier de cette famille a été découvert il y a 200 ans sur l’île Bourbon (ex-île de la réunion). Rosier à fleurs doubles au parfum fruité.

 

 

Hybrides remontants ( photo : rose ‘Empereur du Maroc’). Descendants des rosiers Bourbons, les fleurs de ces rosiers sont souvent parfumées avec une large palette de couleur.

 

 

Rugosa (photo : rose ‘Souvenir de Trélazé’). Ils sont originaires du Japon jusqu’à la Sibérie et sont parmi les plus robustes. Les fleurs sont simples ou doubles et sont très parfumées. Ils sont souvent drageonnants.

 

Pimprenelles (photo : rose ‘Paula Vapelle’). Ces rosiers se caractérisent par leurs petites feuilles et leur floraison précoce. Ils sont très résistants au froid et poussent dans des sols pauvres.

 

Polyantha (photo : rose ‘Rosiériste Pajotin-Chedanne’). Ce sont de petits rosiers très florifères et rarement parfumés. Ils sont cultivables en pot.

 

 

Moschata (photo : rose ‘Felicia’). Rosiers formant de grands buissons ou de petits grimpants.

 

 

Hybrides de Thés (photo : rose ‘La France’). Ce sont les premières roses modernes dues à un croisement des Thés et hybrides remontants.

 

 

Lianes (photo : rose ‘Maria Liesa’). Rosiers très vigoureux, robustes et à floraison très spectaculaire en fin de printemps.

 

 

Et pour plus de détails, voici le site à consulter :

http://www.pepiniere-rosesloubert.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

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