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Une dizaine de personnes se sont retrouvées aux jardins familiaux de la Reux à St Barthélémy pour participer a l’atelier greffage animé par Yves Le Guennec.

La greffe est une méthode de multiplication permettant de reproduire une plante, tout en conservant ses caractéristiques. On l’utilise généralement sur des plantes trop fragiles pour qu’un bouturage soit possible, et pour lesquelles le semis ne donne pas de bons résultats.

La greffe peut également permettre d’aider une plante à s’adapter à un type de sol où elle avait du mal à évoluer. La technique consiste à « souder », à associer, un greffon de la plante que l’on veut reproduire sur un porte-greffe (qui doit être compatible). Dans la greffe, l’important est de mettre en contact le cambium du porte-greffe et du greffon.

 

 

Après une présentation du matériel de greffage ( greffoirs, écussonoirs, serpette…), les différents types d’attache ont été passés en revue : flexiband, okulette, ruban à greffer, raphia…Pourquoi la lame est arrondie à son extrémité? : pour poser le pouce!

 

 

Yves nous avait apporté des portes-greffes de frênes pour les travaux pratiques : greffe en fente⇒

Puis ce fut une démonstration de greffe en écusson, à l’anglaise puis à l’anglaise plus élaborée dite à ‘l’Angevine’ car utilisée pour la vigne, et pour finir, nous avons eu une démonstration de chip-budding.

Sur le principe, la greffe en chip-budding consiste à implanter un petit morceau d’écorce (le « chip ») pourvu d’un bourgeon dans l’écorce d’un porte-greffe. Il faut réaliser une encoche sur le tronc aux dimensions exactes ou voisines du greffon. On positionne ensuite le greffon avec une légère pression pour le caler tout au fond de l’encoche, afin que le cambium du greffon soit en contact avec celui du sujet. L’ajustement doit être optimal entre les extrémités et les bordures du sujet et du greffon et la ligature immédiate.

Pour finir, des greffes sur cupressus de semis ( greffe en placage) et des greffes ‘contre-nature’ juste pour la démonstration:

 

Pour clore cet atelier, chacun a pu s’essayer, greffoir en main, à retrouver le geste technique du greffage sous les conseils avisés de Yves Le Guennec.

Merci à Yves le Guennec pour ses conseils très professionnels et d’avoir répondu avec pédagogie à toutes les questions de l’assistance et merci aux jardiniers de la Reux de nous avoir accueillis.

 

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Cet atelier taille a eu lieu dans le jardin de Dominique et François Clement à St Georges des sept voies. C’est sous un ciel radieux qu’une douzaine de sociétaires ont accompagné Jean-Yves Caillard dans ses différentes actions de taille. Après un tour d’horizon sur le matériel de taille, les « travaux pratiques » ont démarré.

 

 

 

 

 

Un Acer Campestre a débuté la longue série des toilettés : pour le maintenir en volume reduit, il est propose de le tailler en tétard (comme l’osier)  :

 

Puis ce fut le tour d’un Lagerstroemia :

 

Après avoir passé en revue un Aesculus hippocastaneum, un Dyospyros, un sorbier et un Buddleia globosa, ce fut au tour d’un Perovskia d’être sévèrement taillé au ras du sol.

Ci-contre, taille d’un Cornus : il est important de toujours laisser des brins colorés et supprimer le vieux bois au niveau du sol (taille basitone)*. Après le Cornus, ce fut le tour d’un Cotinus qui fut gracié (celui-ci ayant une fâcheuse tendance à émettre de grands brins après une taille). Un arbre de Judée et un deuxième érable ne méritait qu’un léger nettoyage.

 

 

 

Un cotoneaster échevelé méritait une coupe réglementaire, mais attention de ne pas couper des tiges sur l’extérieur, mais couper des branches au coeur de l’arbuste.

Pour la spirée de printemps, tailler après la floraison. Garder du bois jeune, car la floraison se fait sur le bois de l’année. Puis la petite troupe a salué une treille déjà taillée pour finir par une bignone audacieuse vite rabattue par le sécateur de Jean-Yves. Comme la bignone fleurit à l’extrémité des pousses de l’année, il convient de la tailler au printemps, en mars, pour stimuler la production de pousses vigoureuses qui donneront une abondante floraison. Ne laisser qu’une ou deux tiges qui seront guidées et tailler à 2/3 yeux sur le brin. Plus les branches sont proches de l’horizontale, moins elles sont vigoureuses et plus elles fleurissent. Glycine et rosier ont clôturé cette matinée pleine d’enseignements.

 

Merci encore à Dominique et François pour leur accueil et à Jean-Yves pour ses précieux conseils.

 

* vous pouvez consulter un article de la SNHF sur les notions de basitones et acrotones pour la taille en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

https://www.snhf.org/taille-douce-arbustes/

 

 

 

 

 

 

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Une quinzaine de personne se sont retrouvées chez Jean-Yves cet après-midi 1er février pour un atelier taille des plantes grimpantes de son jardin. De nombreuses espèces ont été passées en revue :

 

 

 

 

 

⇒ Akebia Quinata (photo ci-contre), plante grimpante vigoureuse à tailler pour donner le volume souhaité et surtout pour contenir son développement.

 

 

⇒ Glycine: Tailler à deux yeux, enlever les gourmands et maintenir la taille au plus près de la coursonne. Toujours privilégier les rameaux courts. Il est possible de tailler les gourmands en vert pendant l’été.

 

⇒ Kiwi: la taille suit les mêmes principes que la glycine pour les coursonnes,tout en laissant ci possible des brindilles ou baguettes  qui pourront être porteuses de fruits.

taille de Kiwaï (photo)

 

 

 

⇒ Vigne à raisin de table: taille à deux yeux des sarments de l’année au plus près de la branche charpentière, l’objectif étant de faire un brin (les brins seront espacés d’environ 25 à 30 cm).

 

 

Dregea sinensis  :Le wattakaka, ou drégée de Chine n’a pas vraiment besoin d’être taillé. Eliminer au printemps les tiges et branches sèches ou mal placées.

La taille permet de renouveler les branches anciennes et d’aérer les plantes trop denses.

 

D’autres espèces ont été passées en revue: campsis, clématites, loniceras, schizophragma…N’hésitez pas à demander conseil à Jean-Yves pour tailler vos arbres, arbustes et plantes.

L’après-midi s’est terminée par le pot de l’amitié et avec une dégustation de trois variétés de Kiwis (Bruno, Monty, Jenny) récoltés dans le jardin de notre « maître tailleur ».

 

 

 

 

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Cet atelier bouturage a été animé par Yves Le Guennec. Une douzaine de personnes ont assisté à cet atelier. Le bouturage permet de multiplier un végétal en gardant les caractéristiques de la plante d’origine. Il peut s’effectuer toute l’année en fonction de la plante et du climat. La réussite du bouturage est cependant aléatoire, certaines plantes se bouturant facilement et d’autres étant réfractaires à cette méthode de multiplication. La bouture est une partie de la plante qui se coupe au sécateur avant d’être plantée en terre, dans un godet ou encore directement dans de l’eau. Placée sous des conditions appropriées de température, d’humidité, et de nutriments, la bouture produira des racines. Il faut couper la tige sous un bourgeon et c’est le cambium qui produira des racines.

La coupe en biais permet d’augmenter la surface de contact. Il faut éviter de couper les feuilles (risques de maladies). Les boutures s’effectuent sur une tige ou une pousse de l’année aoûtée. Pour augmenter les chances de réussite des boutures, il est possible de tremper  la tige dans une poudre d’hormones (sans excès).

 

               

Lors du repiquage de la bouture, il ne faut pas trop tasser la terreau ( qui doit être de bonne qualité), humidifier et veiller à maintenir des conditions optimales( T°, humidité, lumière).

 

 

Certaines plantes ne se bouturent que par les racines: nandina, framboisier, phlox, rhus, pivoine…

 

 

 

 

 

 

De nombreuses questions ont été posées à Yves, ce qui a permis des échanges très fructueux. A noter l’utilisation du bicarbonate de potassium comme fongicide (anti-oïdium de SOLABIOL pour le jardinier amateur et ARMICARB® pour les professionnels) et pour remplacer l’hormone de bouturage, il est possible d’utiliser « l’eau de saule ».Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous:

Un auxiliaire du bouturage

 

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Le groupe des apprentis tailleurs a été accueilli autour d’un café par Jean-Paul Davasse, dirigeant de l’entreprise BOOS HORTENSIA. Après quelques coupes réglementaires sur des hydrangeas situés près des bureaux de la société, le groupe s’est dirigé vers le jardin d’essais, collection de référence agrée par le CCVS (Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées) pour en apprendre un peu plus sur la taille des Hydrangeas.

Magnifique H. paniculata ‘papillon’

 

 

 

 

 

 

 

 

Ont été passé en revue, les Hydrangeas arborescens, puis les H. Quercifolia, H. Serrata, H. macrophylla et H. seemannii au feuillage persistant (photo ci-dessous).

Certains se sont essayés à la taille sous l’oeil averti du spécialiste.

Encore merci à Jean-Paul Davasse pour cette matinée instructive.

Pour en savoir plus sur la taille des Hydrangeas, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.hortensia-hydrangea.fr

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Une vingtaine de personnes se sont retrouvées aux jardins familiaux de la Reux à Saint Barthélémy pour une matinée d’échanges sur les méthodes de semis et de plantation. La matinée a débuté sur une présentation des différents terreaux du commerce et leurs composants. Pour en savoir plus sur les terreaux, cliquez sur le lien ci-contre : Décoder une étiquette de terreau

Pour exemple, la composition d’un terreau de semis « affectionné » par les potagistes:

 

 

 

 

 

Après les terreaux, les méthodes de semis ont été passées en revue, dont un semis de petits pois très suivi :

A noter que les petits pois ronds se sèment de l’automne a la fin de l’hiver. Les pois ridés se sèment à partir du printemps.

Semis de salade en caissette avec couverture de perlite:

 

 

 

Une astuce : comment fabriquer une serre avec des tubes de papier toilette et une ancienne boîte à fruits du commerce.

 

 

 

 

Puis est venu le moment de bouturer quelques patates douces et surtout le “ Panachou”, chimère d’un chou de Daubenton qui est apparue dans le jardin de Bernard Baudet :

Et pour faciliter la reprise de la bouture, il a été utilisé de l’eau de saule. Pour en savoir plus cliquez sur le lien suivant :

Un auxiliaire du bouturage

 

 

 

Et pour clore cette matinée riche en découvertes, chacun a pu repiquer en godet, amaranthes, cinéraires, cosmos, oeillet d’inde, périlla et sauge pour égayer jardin.

Et encore merci à Yves Porcher et aux jardiniers de la Reux de nous avoir accueilli dans leurs locaux.

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Pour cet atelier, nous nous sommes retrouvés  dans le jardin de Line et Jacques Bosseau. L’atelier a été animé par Jean-Yves Caillard.

En préambule, présentation du matériel, son entretien et sa prise en main.

Rappel sur l’ importance de la qualité des coupes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, glycine, cornus, kolkwitzia, bignone, hebe, saule crevette, spirée, hypericum, hortensia, buddleia, lagerstoemia et surtout rosiers sont passés dans entre les lames du sécateur de Jean-Yves.

taille du lagerstroemia

 

 

 

 

 

 

Avec en prime, un cours sur la taille épitone et hypotone :

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous :

La taille épitone et hypotone

 

 

 

 

 

Et le clou du spectacle : la taille des rosiers …

 

 

 

 

 

 

Cet atelier s’est terminé autour du verre de l’amitié, encore merci à Line et Jacques pour leur accueil et à Jean-Yves pour la qualité de sa démonstration menée avec dextérité et professionnalisme.

 

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