27/09/2018
  • Société d'Horticulture d'Angers
A lire: "ces herbes qu'on dit mauvaises"-Jo Readman-terre vivante

Mauvaises herbes, vous avez dit mauvaises ?

Pour ton bon jardinier qui se respecte, la plante qui ne se trouve pas à la bonne place se fait traiter de « mauvaise herbe ». Pourquoi mauvaise ? Parce qu’elle profite de notre travail pour se développer encore plus vite au détriment de nos fleurs et légumes.

 

 

 

Il faudrait pouvoir les déprogrammer, car la nature les a doté d’un logiciel de vainqueur. Nos pauvres plantes sont des amatrices face à ces rouleaux compresseurs.

Imaginez : le mouron à un cycle de seulement sept semaines et peut donner jusqu’à 15 millions de plantes par an.

Le jour où nous pourrons les dresser n’est pas encore arrivé, pourtant j’aimerai bien être le jardinier qui « murmure à l’oreille des mauvaises herbes »

Mais que savez-vous réellement de ces envahisseuses ?

Voici quelques raisons de ne pas les éradiquer :

Elles augmentent la diversité, renseignent sur la nature et la qualité du sol, forment une couverture protectrice du sol, améliorent la structure du sol, fournissent du nectar aux papillons  aux abeilles et autres syrphes, nourrissent les coléoptères, et … décorent.

 

« Qu’est-ce donc qu‘une mauvaise herbe, sinon une plante dont on n’a pas encore découvert les vertus ? » (Emerson)

Je suis sûr que maintenant vous réfléchirez bien avant d’arracher votre prochaine mauvaise herbe.

 

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