Les plantes du mois

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Le sureau commun (Sambucus nigra) est un arbrisseau ou un arbuste, fréquent dans les bois,les haies,près des maisons de campagne. Son tronc est peu robuste, revêtu d’une écorce rugueuse et sombre ; les branches jeunes, fragiles, ont une écorce lisse parsemée de lenticelles, et sont remplies d’une moelle blanche et molle qui était utilisée pour faire les petites boules des électroscopes pour les expériences des classes de physique du lycée. Les feuilles opposées sont imparipennées et les fleurs, qui éclosent au printemps, sont disposées en larges corymbes, composés et plats. Les fruits sont des baies molles et noires au moment de leur maturité. Tout le monde connaît le sureau, ne fût-ce que pour avoir fabriqué, étant enfant, des sifflets. Mais attention, car ses fleurs et feuilles sont vénéneuses pour les paons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A côté de Sambucus nigra très commun en France, il existe deux autres variétés : Sambucus racemosa qui a besoin de plus d’humidité et de fraîcheur, et peut coloniser les pentes jusqu’à 2000m. Ses baies sont rouges et toxiques crues et Sambucus ebulus ou sureau hièble, qui est un sureau herbacé, toxique, et qui colonise les talus, berges de rivières grâce à ses drageons.

Sambucus racemosa                                                                     Sambucus ebulus

 

Utilisé depuis de nombreux siècles, le sureau est doté de vertus qui ne sont plus à démontrer. Cette plante est particulièrement efficace pour traiter le rhume et les inflammations respiratoires : on lui reconnaît des propriétés antivirales et anti inflammatoires. Le sureau est également recommandé pour lutter contre les infections urinaires, les rhumatismes et il possède des propriétés antioxydantes.

 

Quelques infos sur d’autres variétés :  https://www.lamaisondusureau.com/sureau-varietes-comestibles,pa44.html

 

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Le genre Bougainvillea appartenant à la famille des Nyctaginaceae est d’origine brésilienne. Ce sont des plantes arbustives qui portent d’étranges fleurs munies de grandes bractées involucrales très colorées, le plus souvent purpurines ou violacées.

On rencontre parfois Bougainvillea spectabilis et Bougainvilla glabra var. sanderiana. Cette deuxième espèce a un développement très vigoureux et un port grimpant et sarmenteux, mais il est possible de la cultiver en buisson ; elle atteint une hauteur de dix à quinze mètres. Les branches sont un peu épineuses et portent des feuilles alternes, ovales-aiguës, glabres, légèrement ondulées, d’un vert vif et brillant. Les petites fleurs, couleur crème ou jaune clair, longuement tubuleuses, ont environ trois centimètres de longueur et un limbe légèrement crépu à cinq lobes. Ces petites fleurs sont réunies par groupes de trois et entourées d’un involucre formé par trois bractées membraneuses, amples, ovales aiguës d’un beau rose purpurin très vif. Très souvent cultivé en pleine terre dans les régions méditerranéennes, les pieds de bougainvilliers peuvent être plantés à la fin du printemps à un emplacement abrité et orienté au sud.

Ils sont peu exigeants sur la nature du sol et peuvent se cultiver en pot sur les terrasses et balcons avec mise en hivernage indispensable. Les variétés les plus cultivées sont des cultivars de l’espèce Bougainvillea glabra. On trouve également des cultivars de l’espèce Bougainvillea spectabilis et enfin de très nombreux cultivars d’hybrides dont ceux de Bougainvillea x buttiana, obtenu par croisement entre Bougainvillea glabra et Bougainvillea peruviana.

Pour la taille, intervenir au printemps pour ceux de pleine terre et tailler après la floraison pour ceux élevés en pot. Il est possible de les multiplier par marcottage (au printemps et en été). Le bouturage est très technique et réservé aux professionnels ou amateurs éclairés. Le bougainvillier est assez résistant aux maladies.

 

Quelques variétés :

 

 

 

 

 

 

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Comme exemple de la famille des Annonaceae (famille presque exclusivement tropicale), nous prendrons Asiminia triloba, indigène des régions orientales des Etats-Unis.

C’est un arbre de dimensions modestes, aux feuilles obovales, lancéolées et caduques. La croissance est très lente, il faut donc être patient pour profiter de ses fruits ayant une saveur acidulée , aromatique et agréable. Les fleurs, de cinq centimètres de large, ont une forme campanulée, avec trois sépales et trois pétales dressés, courbés vers l’extérieur au sommet, avec de nombreuses étamines et plusieurs carpelles. La couleur des fleurs est d’abord verdâtre, et passe ensuite au brun avec une partie centrale jaune ; le fruit est une baie ovoïde, brun vert , dont la longueur dépasse parfois dix centimètres.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fruit de l’asiminier se rapproche de la consistance de l’annone, qui est un fruit considéré comme le meilleur des pays chauds. l’espèce la plus connue est Anona cherimolia (photo ci-contre), originaire de l’ Équateur et du Pérou, mais cultivée sous les climats tropicaux et subtropicaux. Le mot « cherimolia » vient d’une transformation d’un terme analogue de la langue quechua (nous restons toujours dans la même région que pour la quinine-cf article sur le quinquina ). Autres espèces : Annona muricata, Annona fructuosa et Annona reticulata.

 

Á la même famille appartient Cananga odorata (Java, Indonésie), arbre qui fournit l’essence bien connue utilisée en parfumerie et appelée Ylang-Ylang. Artabothrys odoratissimus, lui aussi de l’Asie sud-orientale, est une plante grimpante qui fournit aussi une essence d’Ylang-Ylang.

Une autre espèce d’Annonaceae, Duguetia calycina,  (Venezuela, Guyana, Surinam, Guyane, nord du Brésil), est très particulière : Il s’agit d’un arbre dont la base porte des échasses semblables aux racines de palétuviers. Si ont les déterre, on constate que ce ne sont pas des racines, mais des inflorescences souterraines spécialisées dans la formation de fleurs et de fruits, les fleurs affleurant le sol.

 

 

 

 

 

 

 

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La mondialisation et les voyages internationaux ont permis a un tout petit virus de bloquer toute l’économie mondiale et de créer une surmortalité sur toute la planète. Ce n’est pas la première fois qu’un virus provoque une telle pandémie. Cependant, bien avant que l’on puisse prendre son petit déjeuner à Singapour et son dîner à New-York, de simples plantes ont fait de longs voyages à la faveur de mouvements de troupes durant les dernières grandes guerres.

Il s’agit de plantes qui se sont installées après le passage des armées, les premières études remontant au siège de Paris en 1870. Etudes réalisées par deux botanistes de la Société Botanique de France : Gaudefroy et Mouillefarine. La première guerre mondiale a aussi été la cause de l’invasion en Lorraine  et dans la région de Verdun de nombreuses plantes étrangères. On les nomment plantes obsidionales*.

D’après François Vernier (Président de Floraine-Association des Botanistes Lorrains), il y a plusieurs vecteurs : le fourrage des chevaux, les semences amenées involontairement ou volontairement par les troupes et les plantations réalisée à des fins alimentaires.

Parmi ces plantes, l’on retrouve par exemple à Verdun:

  • Sisyrinchium montanum amené par les américains (fourrage des chevaux) -voir photo entête
  • Carex brizoides qui servait de bourrage pour les paillasses des soldats allemands

 

 

 

 

 

  • Geranium pratense qui aurait été amené par le fourrage des chevaux allemands.

 

 

 

 

 

Durant la guerre de 1870, ont été amenée par les troupes allemandes : Armeria vulgaris, Berteroa incana, Gentiana lutea. les troupes américaines de 1914-1918 ont amené Glyceria strata, scirpus atrovirens et Carex vulpinoidea en 1944.  A noter Eryngium giganteum, originaire du Caucase , arrivé avec le légion Russe en 1914-1918.

* L’adjectif  obsidonial signifie « qui concerne le siège militaire ». C’est une épithète que les Romains donnaient à des couronnes dont ils honoraient les Généraux qui avaient délivré une armée Romaine assiégée des ennemis. Vient du latin « obsidionalis : siège »- ob, devant et sedere,tenir.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, à lire le dernier ouvrage de François Vernier :

 

L’étonnante histoire des plantes propagées par les armées… GUERRES NAPOLÉONIENNES / 1870 / 1914-1918 / 1939-1945 Là où Attila passe, l’herbe ne repousse jamais … Ce livre vous démontre tout le contraire, non seulement l’herbe repousse après le passage des troupes guerrières, mais elles apportent avec elles des espèces nouvelles. OBSIDIONALE ? Les botanistes et les historiens sont encore pratiquement les seuls à utiliser ce terme « barbare ». Pour les botanistes, il désigne les plantes apparues après le passage des troupes armées. Pour les historiens, il est utilisé pour qualifier d’autres termes…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Atrabine, chloroquine et primaquine sont des mots qui nous sont devenus familiers suite à la pandémie de coronavirus. Mais avant la découverte de ces substituts de synthèse contre la malaria (de l’italien mala aria, « mauvaise mine »), un produit naturel était utilisé contre ces fièvres transmises par le moustique du genre Anophèles : la quinine. Cet alcaloïde est un tonique naturel largement utilisé comme antipaludéen. Même si la molécule a été synthétisée pendant la deuxième guerre mondiale, le quinquina resta la source de quinine la plus économique. Mais d’où provient cet alcaloïde ?

Le quinquina est issu de l’écorce* d’arbres du genre Cinchona originaires des Andes, du Pérou à la Bolivie, aux feuilles toujours vertes, stipulées. Les fleurs en panicules terminales, blanches, rosées,rouges, ont une corolle hypocratériforme à cinq lobes. Le fruit est une capsule. La taille de l’arbre peut varier de 5 à 15 mètres.

Il existe plusieurs espèces du genre Cinchona:

  • Cinchona officinalis, ou quinquina, donne des écorces brunes. feuilles lancéolées ovoïdes, luisantes ; fleurs roses.
  • Cinchona calisaya ou quinquina jaune, donne les écorces jaunes ; feuilles oblongues, acuminées ; fleurs roses.
  • Cinchona siccirubra ou quinquina rouge, donne les écorces rouges ; feuilles larges, fleurs roses.
  • Cinchona ledgeriana : feuilles cunéiformes à la base ; fleurs jaunâtres ; est un hybride entre C. calisaya et C. succirubra.

Cette dernière espèce est riche en quinine – entre 10 et 13% – Le mot ledgenaria vient de Charles Ledger qui en 1865 vivait près du lac Titicaca et avait envoyé quelques graines de cette espèce à son frère en Angleterre (les Anglais ont décliné l’offre laissant ainsi le monopole de la quinine aux Hollandais).

*On récolte l’écorce du quinquina lorsque l’arbre atteint une douzaine d’année. Ceux-ci sont parfois recépés. Il existe une méthode évitant l’abattage : le moussage qui consiste à décoller l’écorce dans le sens de la longueur, puis à panser les plaies avec de la mousse. Au début, le déboisement menaça l’espèce, à tel point que l’on du recourir à la culture, spécialement dans les Indes hollandaises.

 

 

La quinine fut un des premiers alcaloïdes a être isolé (Pelletier et Caventou en 1822 ; la morphine l’avait déjà été en 1806), mais une synthèse commerciale utilisable n’a jamais été obtenue. On proposa par contre des succédanés, tels que certains colorants d’acridine (atébrine) ou la plasmaquine, plus efficace contre les formes sexuées du parasite de la fièvre tierce maligne. Pendant la guerre de 1939-1944, on prépara en Angleterre un remède connu sous le nom de « Paludrina » ou « Palusil », très efficace, dépourvu des effets gênants de la quinine tels que les bourdonnements d’oreille, et très bon marché.

 

Formule de la quinine

 

et pour en savoir plus sur l’histoire de la quinine cliquez sur le lien ci-dessous :

Histoire du quina

 

 

 

 

 

 

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Vous trouverez ci-dessous la présentation de Yves Le Guennec sur les arbres et arbustes à écorce décorative.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour en découvrir le contenu :

Ecorces décoratives-1

 

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Yves Le Guennec vous propose de découvrir les arbustes à floraison hivernale qui donneront un air de printemps à vos jardins.

Pour les découvrir, cliquez sur le lien ci-dessous :

Floraison d’hiver3

 

 

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L’andromède ou enkianthus est proche du pieris. Le terme enkianthus est formé des mots grecs enkios, élargi et anthos, la fleur pour indiquer que la fleur est gonflée.

L’espèce la plus connue est Enkianthus campanulatus. Elle est originaire du Japon ainsi que du sud de la Chine. Il s’agit d’un arbuste à croissance lente pouvant atteindre 5 m de haut et 2 m de large. Les feuilles prennent de splendides teintes rouge et or avant de tomber. La floraison a lieu en mai-juin avec de nombreuses clochettes pendantes de couleur crème et rayées de rouge. Les fleurs sont réunies en corymbe. Cette espèce est très rustique et résiste au grand froid. Elle préfère la mi-ombre et un sol acide bien drainé. Il peut être planté en grand pot.

Il existe quelques cultivars tels que Enkianthus campanulatus ‘Albiflorus’ aux fleurs blanches, Enkianthus campanulatus ‘Hiraethlyn’ à fleurs crème veinées de rouge foncé, Enkianthus campanulatus var. palibinii, à fleurs rouge foncé…

Parmi les autres espèces, citons Enkianthus chinensis, un peu moins rustique, aux grandes fleurs jaune crème veinées de rouge orange, Enkianthus cernuus, aux petites fleurs blanches, Enkianthus cernuus var. rubens, aux fleurs rouge soutenu, Enkianthus deflexus, aux fleurs crème veinées de rose, Enkianthus perulatus, aux fleurs urcéolées blanches…

 

 

 

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Les asters sont connus de tous, car de nombreuses espèces sont fréquemment cultivées dans les jardins. Leur nom, qui dérive du grec et du latin, signifie ‘étoile’, ‘astre’, et fait allusion aux capitules colorés et aux ligules rayonnantes. Les espèces spontanées et les espèces cultivées sont très nombreuses.

En dehors d’Aster linosyris (photo ci-contre) qui n’a pas de ligules, tous nos asters ont des fleurs jaunes au centre, violacées ou blanches à la périphérie. Aster tripolium est une plante des terrains salés et présente les modifications fréquentes dans ce milieu : l’ensemble est glabre et charnu, le vert s’y macule ou s’y teinte d’un peu de rouge. Les autres asters se divisent en formes à tiges simples et basses et formes à tiges élevées et ramifiées.

L’Aster alpinus (photo ci-contre)est propre aux hautes montagnes d’Europe, d’Asie et d’Amérique. Il a une quinzaine de cm de haut et atteint rarement 30 cm. Un seul capitule se trouve au sommet de chaque tige, il est jaune doré, tandis que les capitules à la périphérie, longues de 2cm environ, sont d’un bleu violet.

 

Contrairement à Aster alpinus, Aster amellus ou Œil du Christ (photo ci-contre), possède plusieurs capitules au sommet de ses tiges et de ses ramifications. On le trouve en Europe centrale, en certaines parties d’Asie et également dans nos régions où il est quelquefois spontané, mais plus souvent subspontané, échappé des jardins où on le cultive pour ses fleurs. Le nom d’amellus dériverit peut-être de ‘miel’ : en effet, dans les Géorgiques, IV, 272, Virgile le signalait aux apiculteurs.

 

Il existe de très nombreuses variétés cultivées parmi lesquelles on peut distinguer :

  • les asters de printemps : espèces tapissantes comme l’ Aster alpinus
  • les asters d’été : vivaces mesurant entre 0.30 et 1.20 m de comme l’ Aster amellus et ses hybrides (Aster X frikartii)
  • les asters d’automne : L’ Aster novae-angliae et l’Aster novi-belgii constituent les deux principales espèces et parents des grands asters, l’Aster cordifolius est un grand aster et les Asters dumosus hybrides sont parfaits pour les potées et bordures.

Les asters de faible taille apprécient les bordures ou en rocaille ensoleillée alors que les grands asters apprécient un sol frais l’été, bien drainé et une exposition ensoleillée, mi-ombragée dans le sud. La forte végétation des asters finit par épuiser la terre où ils sont plantés, d’où la nécessité de les changer de place tous le 3-4 ans en les divisant.

Vous pourrez connaître l’étendue des variétés en cliquant sur le lien ci-dessous:

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https://www.promessedefleurs.com/vivaces/vivaces-par-variete/asters.html

 

 

 

 

 

 

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L’Hydrangea ‘French Bolero’ a été présenté en avant-première en Allemagne au salon international IPM Essen, fin janvier 2019, où il a obtenu la médaille de bronze au concours ‘Show your colours’. Il vient d’être à nouveau récompensé par une médaille d’or au concours Innovert au salon du végétal à Nantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est un nouvel hybride qui est né d’une collaboration entre les producteurs de l’association HW2 et la recherche Angevine. Il résulte d’un croisement entre un Hydrangea macrophylla et Hydrangea scandens. Sa caractéristique est d’avoir des fleurs qui éclosent non seulement à l’extrémité des rameaux, mais aussi au niveau de chaque bourgeon latéral présent sur ces rameaux. C’est un arbuste au port buissonnant d’environ 1m20 de haut et de large. Sa floraison s’étale en continu de juin-juillet jusqu’à septembre. En sol peu acide à neutre, les fleurs se teinteront de rose lavande pâle et en sol acide, elles se teinteront de bleu pâle. Elles prendront une teinte jaune-vert pastel avant de tomber en automne. Cette variété ‘French Bolero’ est une merveilleuse plante de terrasse et de balcon qui se plaira aussi en massifs.

 

 

 

 

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