26/10/2018
  • Société d'Horticulture d'Angers
13 octobre 2018

Cet atelier bouturage a été animé par Yves Le Guennec. Une douzaine de personnes ont assisté à cet atelier. Le bouturage permet de multiplier un végétal en gardant les caractéristiques de la plante d’origine. Il peut s’effectuer toute l’année en fonction de la plante et du climat. La réussite du bouturage est cependant aléatoire, certaines plantes se bouturant facilement et d’autres étant réfractaires à cette méthode de multiplication. La bouture est une partie de la plante qui se coupe au sécateur avant d’être plantée en terre, dans un godet ou encore directement dans de l’eau. Placée sous des conditions appropriées de température, d’humidité, et de nutriments, la bouture produira des racines. Il faut couper la tige sous un bourgeon et c’est le cambium qui produira des racines.

La coupe en biais permet d’augmenter la surface de contact. Il faut éviter de couper les feuilles (risques de maladies). Les boutures s’effectuent sur une tige ou une pousse de l’année aoûtée. Pour augmenter les chances de réussite des boutures, il est possible de tremper  la tige dans une poudre d’hormones (sans excès).

 

               

Lors du repiquage de la bouture, il ne faut pas trop tasser la terreau ( qui doit être de bonne qualité), humidifier et veiller à maintenir des conditions optimales( T°, humidité, lumière).

 

 

Certaines plantes ne se bouturent que par les racines: nandina, framboisier, phlox, rhus, pivoine…

 

 

 

 

 

 

De nombreuses questions ont été posées à Yves, ce qui a permis des échanges très fructueux. A noter l’utilisation du bicarbonate de potassium comme fongicide (anti-oïdium de SOLABIOL pour le jardinier amateur et ARMICARB® pour les professionnels) et pour remplacer l’hormone de bouturage, il est possible d’utiliser « l’eau de saule ».Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous:

Un auxiliaire du bouturage

 

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